Quant au life coaching

Qui consulte un Life Coach ?

Les personnes qui viennent consulter un Life Coach sont celles qui se sentent perdues et qui cherchent du soutien ou des conseils, ou celles qui se sont portées à la recherche d’eux-mêmes et qui souhaitent qu’on les écoute et les accompagne dans leur cheminement.


Que fait un Life Coach ?

Il n’est pas un guérisseur ni un thérapeute pour personnes psychiquement ou physiquement malades, mais un accompagnateur de la vie. Et s’il guérit des gens, c’est d’habitudes et d’attitudes qui les coincent et les rendent inaptes à s’adapter de manière créative à ce qui leur arrive.


Ce qu’un Life Coach doit savoir

Accompagner une vie est une activité passionnante qui nécessite une formation conséquente.

Le Life Coach doit être préparé à percevoir les messages silencieux émanant des corps de ses clients ;

il doit pouvoir écouter attentivement et sans a priori ce qu’ils ont à lui dire, et percevoir, par-delà les mots prononcés, ce qui est occupé à se passer « dans le fond » ;

il doit pouvoir développer sa capacité à l’empathie et à la « co-misération », et pouvoir comprendre ses clients tant de manière intuitive que « par cœur » ;

si nécessaire, il doit pouvoir consoler ses clients et les assister concrètement de la manière qu’il estime la plus adéquate.

Il doit, en quelque sorte, être un exemple vivant pour ses clients d’une personne paisible, ouverte et généreuse, en développement personnel permanent.


Quant au wellness et au life coaching

Le wellness ou « état de bien-être » et le life coaching sont tributaires l’un de l’autre, car un life coach n’a aucun autre outil à sa disposition pour exercer son métier que lui-même – soit un savoir, des compétences techniques et son « état de bien-être » personnel.

Pour exercer bellement son métier, le Life Coach doit donc non seulement connaître l’art de la relation d’aide, mais il doit également pouvoir s’en servir pour se soigner et se maintenir en bonne forme lui-même.

Autrement dit, le premier client d’un Life Coach c’est lui-même … ce qui n’est pas une forme d’égoïsme, loin de là : les personnes qui viennent le consulter n’écoutent pas seulement ce qu’il dit, mais ils le regardent et le « sentent » également.


Quant à l’éthique du Life Coach

Le Life Coach prend soin de lui-même ainsi que des personnes qui lui confient leur âme. Il sera attentif à traiter ses clients au moins aussi bien sinon mieux que lui-même.

Il exerce un métier ou la « bonne foi » est essentielle : aucune œuvre de développement personnel n’est possible sans elle. Le life Coach manifestera donc de la bonne foi envers ses clients, ce qui implique de sa part un état d’âme constructif et tolérant.

Et comme ses clients lui découvriront leur vie intime en toute confiance, il ne se permettra d’aucune façon de leur faire le moindre tort, ni directement, ni indirectement, ni par personne interposée.

La politique de formation

Cette formation trouve son ancrage dans la vie de tous les jours. Le matériau dont on se sert est celui que vous apportez : la vie telle qu’elle se présente à vous, les évènements du quotidien, le couple, les enfants, le travail, le contexte économique, social, religieux, etc. Pour s’apercevoir souvent que ce qui semble simple ne l’est pas vraiment et que, pour comprendre et modifier ce dans quoi l’on se trouve – ce qui est tout à fait possible, l’on peut « faire et être autrement » – il nous faut cultiver une autre perception moins simpliste et mieux fondée de ce qui nous motive et nous arrive.

Cette démarche se fait pas à pas, graduellement : l’on se rapproche gentiment de soi-même et l’on finit par « re-devenir » soi-même ; l’on s’approche de l’autre et l’on finit par se mettre bellement en contact avec celui-ci ; l’on modifie lentement la place que l’on occupe dans le monde et l’on finit par y participer autrement. Tout cela se fait sans souffrance inutile, sereinement, tout à la surprise des rencontres avec soi-même et les autres, dans le soulagement plutôt que dans la peine.

Pour nous aider et nous guider sur notre route, nous faisons appel à quelques théories et pratiques « vivantes » nous prodiguées par quelques grandes pointures de la psychologie analytique tels Freud, Jung, Adler et une dizaine d’autres. Il s’agit, en quelque sorte, d’autant d’amis qui nous aident à cheminer, et non pas d’épouvantails aux théories complexes nous plongeant dans la confusion.

Aussi, si vous considérez le découpage précis du programme illustré de leurs noms, ne soyez pas effrayés : ils n’ont rien de redoutable. Ce sont, au contraire, des maîtres rassurants qui ont fait le chemin bien avant nous, et l’on balisé de quelques écrits fort intéressants qui valent de cartes routières. Et la formation, loin d’être une « prise de tête », est plutôt un bon moment de cheminement à leurs côtés.

Le programme de formation au life coaching

Vous trouverez davantage encore de renseignements quant au contenu du programme sur ce même website, dans la rubrique "Le manuel du Life Coach Analytique". Sinon, c'est "à peu près" ce qui suit :

- Présentation du programme global, approche historique et anthropologique.

- Thématiques : l’acte et la parole, l’autonomie et la dépendance, les polarités Je et Moi … et les expérimentations qui vont avec.

- Sigmund Freud, la psychanalyse classique : la conscience et l’inconscient ; la nature et la culture ; le ça, le moi et le surmoi ; le système énergétique freudien, la cure psychanalytique, etc.
- Georg Groddeck, une dissidence intéressante de la psychanalyse : le « ça » sait et quelques autres curiosités.
- Sandor Ferenczi et son hypothèse "Thalassa".
- Mélanie Klein, une forme de psychanalyse : les drames vécus par le nourrisson et les pathologies qui en découlent.
- Jacques Lacan, une forme de psychanalyse : le stade du miroir, la lettre volée et quelques autres notions édifiantes.

- Ludwig Binswanger : une forme de psychanalyse existentielle où l’on se rend compte que l’on collabore à son sort ; le projet de vie, etc.
- Alfred Adler, la psychologie personnelle : le style de vie, les complexes d’infériorité et de supériorité, etc.
- Eric Berne, l’analyse transactionnelle : les états du moi, les transactions, le scénario, les jeux psychologiques, les positions de vie, les rackets psychologiques, les timbres etc. qui permettent au scénario de se maintenir.

- Carl Gustav Jung, la psychologie complexe : l’inconscient collectif, les complexes, la quête de soi, les typologies psychologiques, la synchronicité, les âges de la vie, etc.
- James Hillman, la psychothérapie archétypale : Eros et Psyché et le mythe de la psychanalyse, le mythe de Pan, etc.
- Jean Shinoda Bolen, la psychothérapie archétypale : la signification archétypale de principales déités grecques, les correspondances entre archétype et stéréotype.

- Wilhelm Reich et la végétothérapie : le corps, ses tensions et blocages, la somatisation, les typologies psychosomatiques, etc.
- Alexander Lowen : la bioénergie, une forme de discipline de vie.

- Dwight Winnicott : l’objet et l’espace transitionnels – introduction à la dimension psychoartistique.
- Paul Schilder : l’image du corps – introduction à la dimension psychoesthétique.

- Frederick Perls, la gestalt-thérapie : l’organisme et son environnement, le fond et la forme, l’ici et le maintenant, le cycle de la satisfaction des besoins vitaux, etc.

- Jacob Levy Moreno et son psychodrame, sa mise en actes de nos rôles existentiels ; ainsi que la praxis dérivée du drame intergénérationnel.

- Raymond De Mey, finalement, et son life coaching analytique : le retour de l’âme et l’entrée de la dimension écologique en praxis analytique.

- Tout cela complété par un séminaire traitant des fondements de la sexologie, un séminaire consacré à l'essentiel de la psychopathologie, ainsi qu'un séminaire consacré à la thématique de la mort et à l'accompagnement des mourants.

- Pour clore, le résumé circonstancié de ce qui été appris et expérimenté et ... la remise des diplômes !

Le matériel didactique

Un portefeuille de lecture conséquent est distribué lors de chaque séminaire à l’attention de ceux qui veulent en savoir plus.